En réponse à :
28 mai 2009 19:25, par François Thoreau
Ce débat est extrêmement intéressant. D’un côté, nous avons l’écueil de la ville « ouvrable » de 9 à 17h30, qui sombre dans les ténèbres et le désert social dès que ferment les volets des magasins et, d’un autre côté, nous avons une nouvelle configuration des rythmes de vie qui rend les consommateurs demandeurs d’ouvertures tardives. Le risque, dans ce cas-là, comme je le constate ici aux États-Unis d’où j’écris, c’est de céder à l’impératif consumériste et d’avoir des enseignes ouvertes 24/7 (24/24h, 7/7j), avec toutes les questions qui se posent en termes de qualité de vie des employés. Ici aux USA, celui qui ne (...)